Constructeur en ligne, fait soi-même — 0 à 500 €
Modèle tout fait, vos textes, votre temps. Utile pour vérifier qu'une idée tient. Peu utile si le site doit générer des demandes : il ressemble à mille autres et reste quasiment invisible sur Google.
Pour une même demande, les devis vont de 800 à 25 000 euros. Les deux sont sérieux et décrivent des choses entièrement différentes. Cette page explique les cinq postes qui font l'écart, pour que vous puissiez comparer des devis au lieu d'aligner des chiffres.

Fourchettes courantes sur le marché français, hors coûts récurrents.
Modèle tout fait, vos textes, votre temps. Utile pour vérifier qu'une idée tient. Peu utile si le site doit générer des demandes : il ressemble à mille autres et reste quasiment invisible sur Google.
Cinq à dix pages, design adapté, textes rédigés, base SEO, formulaire. Pour la plupart des artisans et prestataires, c'est le point où l'investissement se justifie.
Davantage de pages, plusieurs langues, catalogue produits, espace client, connexions aux outils existants. C'est la tranche où atterrissent la plupart des projets B2B.
Fiches produits, variantes, paiement, livraison, gestion des stocks. Le prix dépend presque entièrement du nombre de références et des connexions, très peu du design.
D'abord le nombre de pages, mais pas comme on l'imagine : ce qui coûte, ce n'est pas la dixième page, c'est la première, parce que c'est là que se construit tout le système graphique. Ensuite les textes. Les fournir vous-même fait baisser le devis de façon sensible ; les faire rédiger coûte, et donne en général un site mieux trouvé, parce que les textes visent des expressions réellement recherchées.
Troisièmement les langues. Une deuxième version ne double pas le prix : elle ajoute environ un tiers, à condition d'être prévue dès le départ. Ajoutée après coup, elle coûte nettement plus, parce qu'il faut refaire la structure.
Quatrièmement les connexions : gestion commerciale, CRM, système de réservation, prestataire de paiement. C'est le poste qui écarte le plus les devis, parce qu'il figure rarement dans la demande initiale. Cinquièmement la base SEO, que certains facturent à part alors qu'elle relève du métier : un site qui ne peut pas être trouvé n'est pas terminé.
Nom de domaine et hébergement représentent entre 100 et 300 euros par an pour un site d'entreprise ordinaire. S'y ajoutent les mises à jour et les sauvegardes, soit sous forme de forfait de maintenance, soit sous forme de votre propre temps. Ignorer les deux revient à avoir, deux ans plus tard, un site percé de failles connues — ce n'est pas un risque théorique.
Mais le poste qui pèse vraiment ne figure dans aucun devis de site : le budget pour être trouvé. Un site internet n'est pas une boutique dans une rue passante ; personne ne passe devant tant que quelqu'un ne s'en occupe pas. Mettre 5 000 euros dans le site et zéro dans la visibilité produit un bon site que personne ne voit.
Posées à tous les prestataires, elles rendent comparables des devis qui ne le semblaient pas.
Deux chemins, le même site. Soit vous payez peu chaque mois avec tout compris, soit vous payez une fois et le site vous appartient. Aucune des deux n'est le parent pauvre : choisissez celle qui tient dans votre trésorerie.
24,80 €par mois
TVA incluse · durée minimale 24 mois · sans frais de mise en service
350 €en une fois
+ 150 € pour l'optimisation SEO sur Google et Bing
TVA incluse · sans abonnement, sans engagement
Site + SEO : 500 €, une seule fois
Généralement pour trois raisons : les textes sont inclus ou non, le design est sur mesure ou acheté, et des systèmes sont connectés ou non. La localisation joue aussi : une agence parisienne ou genevoise n'a pas la même structure de coûts qu'un prestataire du nord de l'Italie, à travail égal.
Non, mais un site très bon marché est presque toujours moins bon. En dessous de 1 000 euros, il ne reste tout simplement pas de temps pour des textes propres, une structure réfléchie et la base SEO : le prix s'obtient avec un modèle tout fait et votre propre travail.
À partir d'environ 6 000 euros pour une boutique avec de vraies fiches produits, paiement, livraison et connexion à la gestion des stocks. Le prix dépend surtout du nombre de références et de variantes ainsi que des connexions ; le design est le poste le plus faible.
Pour tester si une idée fonctionne, oui. Dès que le site doit sérieusement apporter des demandes, on bute sur trois limites : une apparence interchangeable, des temps de chargement médiocres et des possibilités SEO restreintes. Sans compter l'abonnement mensuel, qui ne s'arrête jamais.
À trois signes : un chiffre annoncé sans aucune question sur votre activité, une garantie de première position sur Google, et un hébergement qui n'est pas à votre nom. Chacun suffit à lui seul comme signal d'alerte.