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Google Ads

Google Ads qui apporte de vraies demandes, pas des clics.

Une campagne Google Ads est le moyen le plus rapide d'apparaître en tête quand quelqu'un cherche exactement ce que vous vendez. C'est aussi le moyen le plus rapide de brûler un budget si personne ne regarde les bons chiffres. Nous raisonnons en coût par demande, pas en impressions.

Maquette de rapport Google Ads : dépenses, contacts, coût par contact, campagnes de recherche et parcours du clic au client
Maquette illustrative : campagnes Google Ads mesurées en contacts et clients, pas en clics.

Ce que nous gérons

Quatre types de campagne couvrent la quasi-totalité des demandes.

01

Réseau de recherche

Les mots que vos clients tapent lorsqu'ils ont déjà un problème à résoudre. Ce sont les campagnes qui apportent des devis, parce qu'elles touchent ceux qui cherchent maintenant, pas ceux qui regardent.

02

Performance Max

Google répartit le même budget sur la recherche, Maps, YouTube, Gmail et le Display. Cela fonctionne bien si le suivi est propre, très mal sinon. C'est pourquoi nous ne l'activons qu'une fois les conversions fiabilisées.

03

Remarketing

Ceux qui ont visité le site sans écrire. Cela coûte peu et récupère une partie des demandes perdues, surtout quand le cycle de décision est long.

04

Campagnes locales

Des campagnes reliées à la fiche Google Business, pour qui vend dans une région et non dans toute la France. Rayon, horaires, appel direct depuis l'annonce.

Le point qui change tout

D'abord les conversions, ensuite le budget

La plupart des comptes que nous reprenons ont le même défaut : les conversions ne sont pas suivies, ou elles le sont mal. On compte les visites de la page contact au lieu des formulaires envoyés, les appels n'apparaissent nulle part, le formulaire passe par une extension qui ne remonte rien à Google. Résultat : l'algorithme optimise vers un mauvais objectif et vous payez du trafic qui ne demande jamais rien.

La première intervention est donc toujours la même. Formulaire, appel, WhatsApp, prise de rendez-vous : chaque action qui vaut une demande est enregistrée avec sa valeur. À partir de là, la question n'est plus « combien de clics » mais « combien me coûte une demande ». C'est la seule qui compte.

Ensuite, l'optimisation devient une routine : on exclut les requêtes qui dépensent sans convertir, on pousse là où la demande coûte peu, on réécrit les annonces dont le taux de clic est faible. Chaque mois, pas de temps en temps.

  • Le suivi avant le premier euro. Formulaires, appels, WhatsApp et rendez-vous suivis avec une valeur, pas seulement comptés.
  • Mots-clés à exclure entretenus. Le poste qui fait le plus économiser : écarter les recherches d'emploi, de formation et de bricolage.
  • Le compte vous appartient. Nous le créons sur votre compte Google. Si vous changez d'agence, l'historique et les données restent chez vous.
  • Sans engagement de durée. Mois par mois. Si cela ne fonctionne pas, les chiffres le disent et vous arrêtez.
France, Belgique, Suisse romande

Des annonces écrites en français, pas traduites

L'annonce est l'endroit où une traduction se voit le plus vite. Trente caractères ne laissent aucune place à l'à-peu-près, et un internaute repère en une demi-seconde si le texte vient de son marché. Nous écrivons en français, en tenant compte du fait qu'on ne cherche pas de la même manière à Paris, à Bruxelles et à Genève.

Cela vaut aussi pour la structure des campagnes : en Belgique et en Suisse romande, le volume est plus faible mais le coût par clic plus élevé, et une campagne pensée pour Lyon dépense mal à Namur. Nous séparons les marchés au lieu de les fondre dans une seule campagne.

La facturation est intracommunautaire : facture sans TVA italienne, autoliquidation sur votre numéro de TVA. Pour votre comptabilité, c'est l'opération habituelle avec un prestataire européen.

Notre méthode

Une méthode claire,
zéro surprise.

Vous savez à tout moment ce que vous dépensez, sur quels mots et ce que coûte une demande.

  1. Analyse gratuiteNous regardons le compte existant, ou le marché si vous partez de zéro. Vous savez avant tout devis si l'investissement se justifie et avec quel budget minimum.
  2. Suivi des conversionsConversions, Google Analytics 4, Tag Manager et liaison à la Search Console. Sans cette étape, le reste n'a pas de sens.
  3. Structure et annoncesDes campagnes séparées par intention de recherche, pas par produit. Annonces écrites à la main, extensions complètes, pages de destination cohérentes.
  4. Optimisation continueContrôle hebdomadaire des dépenses, des termes de recherche et du coût par demande. Ce qui ne convertit pas sort.
  5. Rapport mensuelUne page lisible : dépenses, demandes reçues, coût unitaire, et ce que nous changeons le mois suivant.
Questions fréquentes

Les réponses qui comptent vraiment.

Quel budget minimum faut-il prévoir ?

Cela dépend du secteur, mais en dessous de 500 € de budget publicitaire mensuel les données sont trop rares pour que l'optimisation fonctionne : on décide alors à l'intuition. Pour la plupart des PME B2B, le seuil utile se situe entre 700 et 2 000 € par mois.

Combien coûte la gestion ?

Un forfait mensuel fixe, convenu à l'avance, et non un pourcentage des dépenses. Le pourcentage crée un conflit d'intérêts évident : celui qui l'applique gagne davantage quand vous dépensez plus, même si ce n'est pas utile.

En combien de temps voit-on des résultats ?

Les premières demandes arrivent dans les premiers jours. Des chiffres fiables demandent trois à quatre semaines, le temps que l'algorithme accumule assez de conversions. Promettre des résultats stables en une semaine, c'est décrire de la chance, pas une méthode.

Êtes-vous établis en France ?

Non, notre siège est à Mansuè, dans le nord de l'Italie. Nous travaillons en français, suivons nos clients français, belges et suisses en visioconférence et nous déplaçons pour les rendez-vous importants.

Reprenez-vous un compte existant ?

Oui, et c'est souvent la voie la moins chère. L'historique d'un compte déjà actif a une vraie valeur : il montre quelles requêtes ont déjà généré des demandes, ce qui évite de repartir de zéro.