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Les mots que vos clients tapent lorsqu'ils ont déjà un problème à résoudre. Ce sont les campagnes qui apportent des devis, parce qu'elles touchent ceux qui cherchent maintenant, pas ceux qui regardent.
Une campagne Google Ads est le moyen le plus rapide d'apparaître en tête quand quelqu'un cherche exactement ce que vous vendez. C'est aussi le moyen le plus rapide de brûler un budget si personne ne regarde les bons chiffres. Nous raisonnons en coût par demande, pas en impressions.

Quatre types de campagne couvrent la quasi-totalité des demandes.
Les mots que vos clients tapent lorsqu'ils ont déjà un problème à résoudre. Ce sont les campagnes qui apportent des devis, parce qu'elles touchent ceux qui cherchent maintenant, pas ceux qui regardent.
Google répartit le même budget sur la recherche, Maps, YouTube, Gmail et le Display. Cela fonctionne bien si le suivi est propre, très mal sinon. C'est pourquoi nous ne l'activons qu'une fois les conversions fiabilisées.
Ceux qui ont visité le site sans écrire. Cela coûte peu et récupère une partie des demandes perdues, surtout quand le cycle de décision est long.
Des campagnes reliées à la fiche Google Business, pour qui vend dans une région et non dans toute la France. Rayon, horaires, appel direct depuis l'annonce.
La plupart des comptes que nous reprenons ont le même défaut : les conversions ne sont pas suivies, ou elles le sont mal. On compte les visites de la page contact au lieu des formulaires envoyés, les appels n'apparaissent nulle part, le formulaire passe par une extension qui ne remonte rien à Google. Résultat : l'algorithme optimise vers un mauvais objectif et vous payez du trafic qui ne demande jamais rien.
La première intervention est donc toujours la même. Formulaire, appel, WhatsApp, prise de rendez-vous : chaque action qui vaut une demande est enregistrée avec sa valeur. À partir de là, la question n'est plus « combien de clics » mais « combien me coûte une demande ». C'est la seule qui compte.
Ensuite, l'optimisation devient une routine : on exclut les requêtes qui dépensent sans convertir, on pousse là où la demande coûte peu, on réécrit les annonces dont le taux de clic est faible. Chaque mois, pas de temps en temps.
L'annonce est l'endroit où une traduction se voit le plus vite. Trente caractères ne laissent aucune place à l'à-peu-près, et un internaute repère en une demi-seconde si le texte vient de son marché. Nous écrivons en français, en tenant compte du fait qu'on ne cherche pas de la même manière à Paris, à Bruxelles et à Genève.
Cela vaut aussi pour la structure des campagnes : en Belgique et en Suisse romande, le volume est plus faible mais le coût par clic plus élevé, et une campagne pensée pour Lyon dépense mal à Namur. Nous séparons les marchés au lieu de les fondre dans une seule campagne.
La facturation est intracommunautaire : facture sans TVA italienne, autoliquidation sur votre numéro de TVA. Pour votre comptabilité, c'est l'opération habituelle avec un prestataire européen.
Vous savez à tout moment ce que vous dépensez, sur quels mots et ce que coûte une demande.
Cela dépend du secteur, mais en dessous de 500 € de budget publicitaire mensuel les données sont trop rares pour que l'optimisation fonctionne : on décide alors à l'intuition. Pour la plupart des PME B2B, le seuil utile se situe entre 700 et 2 000 € par mois.
Un forfait mensuel fixe, convenu à l'avance, et non un pourcentage des dépenses. Le pourcentage crée un conflit d'intérêts évident : celui qui l'applique gagne davantage quand vous dépensez plus, même si ce n'est pas utile.
Les premières demandes arrivent dans les premiers jours. Des chiffres fiables demandent trois à quatre semaines, le temps que l'algorithme accumule assez de conversions. Promettre des résultats stables en une semaine, c'est décrire de la chance, pas une méthode.
Non, notre siège est à Mansuè, dans le nord de l'Italie. Nous travaillons en français, suivons nos clients français, belges et suisses en visioconférence et nous déplaçons pour les rendez-vous importants.
Oui, et c'est souvent la voie la moins chère. L'historique d'un compte déjà actif a une vraie valeur : il montre quelles requêtes ont déjà généré des demandes, ce qui évite de repartir de zéro.